mardi 27 mars 2012

Strom, Strom, Strom...


Benoît de Saint Chamas nous rendra bientôt visite à la bib...
...mais auparavant Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas sont passés par le JT!

 


Notre mois du Japon: 4. Les films

Que ce soit pour ses films d'animation...


...ou pour pour ses fictions contemporaines ou historiques...


...le Japon tient une place toute particulière et d'importance dans le cinéma mondial.

N'hésitez pas à le découvrir, ou redécouvrir, grâce à la large palette de DVD que nous vous proposons!

Ferme les yeux - Amanda Eyre Ward

 
 

Lauren apprend que son frère, Alex, part pour l'Irak comme médecin. Elle est très attachée à ce frère suite au drame de leur enfance: leur mère a été trouvée assassinée dans sa chambre, le père a été accusé. Mais Alex croit à l'innocence de leur père et Lauren non; il continue ses investigations et confie une mission à sa soeur avant de partir.
Un autre personnage intervient dans l'intrigue: Sylvia, qui, après voir quitté son compagnon, part rejoindre son amie d'enfance, Victoria.
Les trois femmes sont liées par l'histoire de leur passé.

Un très bon moment de lecture. Psychologie fine des personnages, suspense, style fluide.

Je reviendrai avec la pluie - Takuji Ichikawa

L'histoire: Takumi est un modeste employé encombré de handicaps et sujet à des crises d'angoisse, claustrophobie, sensibilité maladive, mémoire déficiente... Son épouse Mio est décédée et il élève son fils de 6 ans, Yûji, avec beaucoup de bonne volonté et un flagrant manque de dispositions. Leurs jours se ressemblent, se répètent, ils les traversent au ralenti, définitivement endeuillés. Pourtant, peu avant de mourir, Mio a promis à son mari qu'elle reviendrait à la saison des pluies. Elle tient sa promesse et revient!
Est-ce une femme "fantôme"? Pourquoi est-elle revenue? Comment vont réagir Takumi et Yûji?

C'est un récit étrange. Love story japonaise? roman mièvre frôlant le ridicule? véritable roman d'amour? A VOUS DE JUGER! Le livre s'est vendu à 3 millions d'exemplaires au Japon et a inspiré un film!


L'ivresse du kangourou et autres histoires du bush - Kenneth Cook





Ce recueil de nouvelles toutes aussi désopilantes les unes que les autres fait suite aux précédentes nouvelles de Kenneth Cook : le Koala tueur et à la Vengeance du wombat.
Nous voilà donc partis encore une fois dans les contrées sauvages de l'outback australien. Et l’auteur nous convie, de péripéties en péripéties, à découvrir la faune locale (humaine et animale) qui s’avère particulièrement exotique.
En une dizaine de nouvelles burlesques, abracadabrantesques, hilarantes, l'auteur nous régale avec le récit, plus ou moins véridique mais tellement drôle, de ses aventures en Australie. Bien sûr il y a des rencontres avec des animaux particulièrement hostiles : essayer de ramener à la raison et à la maison un grand kangourou alcoolique et violent n'est pas de tout repos, mais obliger l'auteur à prendre les commandes d'un avion car d'inoffensifs lézards terrorisent le pilote, ou partager un espace restreint avec un rat particulièrement vicieux l'est-il tout autant ? Le vol d'une voiture qui n'est pas la sienne (pourtant énorme voiture, rose et jaune, ornée de fleurs violettes) et l'inauguration d'un restaurant panoramique sans panorama ne sont pas à négliger non plus... Sans oublier les moments où tout devient épique : comme la nouvelle dans laquelle le superbe voilier que l'auteur a acheté met tranquillement le cap sur la côte ouest de l'Amérique, au cours d'une balade en baie de Sydney ; pour s'en sortir Kenneth Cook ne manquera pas d'idées et de ressources, mais une aide extérieure apportera plus de problème encore que de résultat.
Outre les animaux, la faune humaine est haute en couleur également : entre l'homme payé grassement pour NE PAS jouer au cricket, les aborigènes aux noms imprononçables, qui font preuve de dons particuliers, et les parieurs et joueurs de bras de fer des bars perdus dans le désert ou encore la zoologue du Koala tueur, cette fois aux prises avec une autruche (mâle) qui entreprend de l’occire car notre rondouillarde scientifique lui a volé un œuf sous prétexte de comparaison œuf d’autruche, œuf d’émeu, tout est délirant.
Même si on a souvent du mal à croire à ses tribulations tellement les situations sont cocasses, on ne peut s’empêcher de rire devant l’effort surhumain que le narrateur déploie afin de se sortir de ces mêmes situations. Kenneth Cook est un génial conteur australien.

Pour conclure, voici juste un extrait pour mettre l'eau à la bouche : "Dans ces régions-là, on peut tricher, mentir, escroquer, se débaucher et agresser les gens : on finira par tout vous pardonner. Mais voler le chien d'un homme appelle l'hostilité implacable et la vengeance. C'est presque aussi mal vu que de refuser de boire un coup avec quelqu'un."


La Comtesse de Ricotta - Milena Agus



Trois sœurs habitent un vieux palais familial du XVIIe siècle dans les hauteurs de Cagliari en Sardaigne. La splendeur passée n'est plus qu'un lointain souvenir : le bâtiment, en grande partie vendu, se dégrade, les housses protègent les meubles, la vaisselle ne sort plus des placards. Noémi, l'ainée, tente vainement de sauver le palais d'un inéluctable naufrage.
A cette nostalgie du passé se mêle celle de leurs existences ratées. Toutes trois rêvent d'amour mais demeurent insatisfaites.
Une sexualité débridée partagée avec son mari Salvatore cache mal pour Madallena un désir d'enfant non comblé ! Noémi rêve d'Elias qui la délaisse – et la fragile comtesse de Ricotta, mère célibataire, dépressive et maladroite, laisse choir les objets tout autant que les prétendants. L'amour n'est qu'un désir insatisfait pour chacune d'elle.
La vie des trois sœurs tombe en ruine, comme leur palais… mais elles continuent de rêver.

Milena Agus entraîne le lecteur dans un univers nostalgique et poétique.
C'est un agréable moment de lecture.

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Du même auteur, vous trouverez aussi à la bib:

Mon Voisin 
Quand le requin dort 


mardi 20 mars 2012

La Toscane de Léonard: c'est ce vendredi!

N'oubliez pas notre rendez-vous avec la Toscane et Léonard de Vinci!
Un film de Claude Poret de la collection "Images du monde".
C'est gratuit. C'est vendredi. Amenez des amis!

Vendredi 23 mars
à 20h30
au Centre Culturel