La conférence d'Eric sur les
20 siècles de monnaies dans l'Yonne
c'est ce vendredi soir à
20h30 au Centre culturel
N'oubliez pas!

"Aux premiers jours de décembre, Carole regagne sa vallée natale, dans le
massif de la Vanoise, où son père, Curtil, lui a donné rendez-vous.
Elle retrouve son frère et sa soeur, restés depuis toujours dans le
village de leur enfance. Garde forestier, Philippe rêve de baliser un
sentier de randonnée suivant le chemin emprunté par Hannibal à travers
les Alpes. Gaby, la plus jeune, vit dans un bungalow où elle attend son
homme, en taule pour quelques mois, et élève une fille qui n’est pas la
sienne. Dans le Val-des-Seuls, il y a aussi le vieux Sam, pourvoyeur de
souvenirs, le beau Jean, la Baronne et ses chiens, le bar à Francky avec
sa jolie serveuse…
Elles sont deux
: La Grande et
la Petite. C'est
la Petite qui
parle. Elle raconte ... le soleil à ses pieds, qu'elle va
retrouver dix-huit ans plus tard. La Grande et la Petite, deux sœurs adultes, seule famille l’une
pour l’autre que tout oppose cependant. La Petite solitaire préférant restée dans son
appartement à récurer, obsédée de propreté, se lavant
constamment pour se débarrasser de l'odeur de la mort, pour ne plus être, pour
disparaître, n’aimant pas sortir ou parler, pensant que la vie ne vaut
pas d’être vécue. Elle se croit tellement insignifiante qu’elle s’imagine être
invisible aux yeux des autres. La vie l'ennuie, elle
considère le monde comme froid, sale, hypocrite, indigne d'intérêt, tandis que la Grande s'agite, se remplit, gueule, se pose en dominatrice
non seulement vis à vis de sa sœur, mais aussi dans ses relations avec ses
amants, prend un plaisir pervers à la dominer. Elle sait que sa sœur la craint
et lui obéit. Dans son for intérieur, la Petite comme prisonnière de la Grande aimerait pouvoir
dire non. Mais c’est impossible. En fait, un évènement traumatisant vécu
pendant leur enfance explique ces comportements. Jusqu'au
moment où tout bascule, où la
Petite pour la première fois émet un désir, désire
"être", oh certes de manière subreptice, elle ne le sait pas encore,
mais elle veut ressentir, éprouver la vie. Et c'est là que tout ce roman à la
trame sombre, commence à basculer. La vie va peu à peu reprendre ses droits, et
dès lors le lecteur se demandera ce qu'il adviendra de la Grande, celle qui se repait,
qui se nourrit du désespoir de la
Petite.
Nous sommes en juin 1989, Maria Cristina vit à Santa Monica (Los Angelès). Cela fait vingt ans qu'elle a
quitté Lapérouse et son univers archaïque pour suivre des études et aussi
car….. A découvrir… Quand elle reçoit un
appel téléphonique de sa mère, dont elle est sans nouvelles depuis des années, l'ordre qu'elle avait cru installer
dans sa vie s'en trouve bouleversé. Celle-ci lui demande instamment de
« venir à cause du petit Peeleete, le fils de sa sœur ».